MAIS OU EST PASSE LE QUATRIEME PILIER ?
Etude
INTRODUCTION
Ce n’est pas l’angoisse permanente du M\d\C\, mais quand même, ça pose question. Soit, nous cultivons le ternaire, et les trois petites lumières nous rappellent une fois de plus à cette dimension magique du 3. J’ai bien compris la portée, à la fois des symboles et de leur ordre d’apparition : Sagesse, première étape de cette passion, la puissance créatrice. Elle évoque la prudence et la circonspection requise pour élaborer les plans du temple intérieur, mais aussi la modération, la retenue et la maîtrise de soi, car ce plan, ce dessein, il faudra pouvoir le partager. Elle est essentiellement d’essence spirituelle. Seconde station, Force. On comprend bien qu’il s’agit de l’énergie intérieure, de la puissance qu’il faut mobiliser pour réaliser l’œuvre. C’est un appel à l’effort et à la persévérance. On flirte ici avec l’opératif. Je termine mon voyage auprès de Beauté, que j’ai totalement ignorée lors de mon premier passage. En termes opératifs, c’est la phase des finitions et de l’intégration au monde… pour nous c’est surtout la révélation d’un idéal d’harmonie. Et puis le binaire : chaque pilier possède une valeur crépusculaire, évoquée à la fermeture des travaux. Paix, Amour et Joie qui doivent nous habiter pour rejoindre le monde profane et réaliser notre oeuvre. Mais ce rappel n’est pas mon sujet.
Déambulant de Force à Beauté, et avant d’ignorer Sagesse qui a déjà fait l’objet de mon attention, je contourne le quatrième angle du carré long et je m’interroge. Ce coin là est vide et pourtant mes pas respectent ce vide. On imaginerait volontiers un quatrième pilier pour soutenir notre temple. D’autant que son existence, après le ternaires des principes alchimiques, pourrait matérialiser un quaternaire des éléments ce qui ne serait pas nécessairement hérétique.
PREMIERES INTERPRETATIONS SPONTANEES
Et puis il faut bien soutenir le toit du temple. Car on pourrait être tenté d’y mettre un toit, non ? Et bien non, car la géométrie sacrée du lieu impose une libre circulation de la lumière du zénith au nadir. Donc pas de toit, d’ailleurs c’est un principe assez répandu dans les lieux consacrés. Ainsi, déclare Vitruve : « on ne fera pas de toit au Temple de Jupiter tonnant, ni à celui du Ciel, non plus qu’à celui du Soleil et de la Lune : ils seront découverts, parce que ces divinités se font connaître en plein jour et par toute l’étendue de l’univers». Mauvaise piste donc, car le rituel n’a pas pour objet de nous révéler comment l’œuvre doit être achevée mais se contente de nous indiquer les principes fondamentaux qui président à la construction.
Mais comme ici tout est symbole, et que le F\M\ ne fait rien pour rien, j’arrive à me convaincre qu’il ne s’agit peut être pas d’une absence, mais d’une invisibilité. Bien sûr, l’omission du quatrième pilier peut très bien symboliser l’incomplétude de la construction de notre temple intérieur, en éternel chantier, et la nécessité d’un travail permanent. En quelque sorte la fusion entre la sagesse, la force et la beauté, c'est-à-dire un idéal qui dépasse toutes ces notions, qui n’est pas exprimable par les mots, et qui constitue notre arsenal spéculatif. Un appel à poursuivre l’effort de transformation. Par son absence, ce piler est éternellement présent. Il véhicule une énergie indestructible, source de notre espérance d’un absolu inaltérable.
Le raisonnement tient la route, mais c’est un peu trivial, quoique... Je reviens à invisibilité.
Enfin, invisible recouvre deux notions : soit il est là et je ne le vois pas, soit il est réellement invisible. Mais dans les deux cas, il faudra quand même comprendre la valeur symbolique de ce qui est caché.
INTERPRETATION SOLAIRE
Il ne nous a pas échappé, que le voyage autour des piliers suit le sens de la course du soleil. Partant de l’orient de la sagesse, passe, avant d’y revenir, à la nuit. C’est un Ouroboros symbolique car l’ordre solaire du rituel Sagesse-Force-Beauté est parfaitement cyclique. Sur les plans et desseins de la Sagesse, l’Apprenti polit sa pierre brute avec Force mais retenue, le Compagnon la façonne avec sensibilité et connaissances pour lui donner sa Beauté, et le Maître la parfait avec Sagesse afin de l’insérer dans le Tout. Et le cycle reprend pour que la construction continue.
Le quatrième pilier serait dont invisible car plongé dans l’obscurité. Nous sommes alors face à la Lune, à la nuit, c’est la fin du cycle solaire. Encore un rappel symbolique. Dans cette interprétation, la lumière est absente, sans doute pour nous rappeler que la lumière se mérite… si tant est qu’elle soit atteignable. Le pilier est du côté du septentrion (aussi vers l’orient, mais en le cas d’espèce, je m’octroie le droit d’ignorer cela) ce qui semble indiquer que l’apprenti est invité à travailler d’abord sur la Force et l’intelligence/compréhension des mystères avant de travailler sur la sagesse et la beauté en « pleine lumière », au midi. Ce pilier non visible, serait donc celui de l’exhortation à se remettre en question dans l’ombre de soi-même avant de reprendre l’élan vers la vérité.
UN LIEN COMMUN ENTRE CE QUI EST EN HAUT ET CE QUI EST EN BAS
Partant de ce qui précède, il me vient à l’idée, que cet espace d’ombre masque peut-être le reflet de notre fil à plomb, le long duquel, et dans les deux sens, nous voyageons de ce qui est en haut vers ce qui est en bas, du matériel vers le spirituel. Ce pilier invisible serait alors la somme des fils à plomb de chaque F\, une forme déportée d’un axe collectif et parfaitement spirituel, une sorte de projection de l’axis mundi. La canne du M\d\C\, qui frappe le sol, à chaque invocation, et qui s’élève vers le ciel symbolise ce lien entre le haut et le bas, l’union entre la Terre et le Ciel. Entre l’univers matériel et le principe créateur. Nous n’avons pas de pouvoir sur lui car il n’est ni allumé ni éteint par nos mains. Il n’existerait que dans l’esprit de celui qui le conçoit. Par extension, on peut aussi imaginer que ce pilier est alors la projection immatérielle de l’initié, de l’apprenti. De tous les initiés. Je pourrais croire qu’il ne devient visible qu’à ceux qui ont entrepris le voyage vers la Lumière de l’Amour.
Dans cette interprétation, si ce pilier était matérialisé, la quête perdrait son sens. L’initiation n’impose rien ; elle invite à chercher au-delà des apparences, à pénétrer l’impalpable. « Ne te fie pas à tes yeux, tout ce qu’ils te montrent, ce sont des limites », nous enseigne un proverbe soufi.
Je pourrais me satisfaire de ces pensées. Pour autant, je ne peux pas me résoudre à ne considérer que le voyage de la lumière dans l’espace, ni celui de la pensée dans la lumière. La géométrie du carré long masque peut-être d’autres pistes ? Je reviens à mon point de départ.
Les trois piliers visibles impliquent sa présence virtuelle. Nos déplacements en Loge, marquant quatre angles, tracent un carré symbolique, suggérant que ce quatrième soutien est là, implicite mais essentiel. On ne fait pas un trou dans la carte pour ne rien cacher. La séquence Sagesse-Force-Beauté offre une cohérence opérative aussi bien que spirituelle. Mais le quatrième pilier est géométriquement lié à Sagesse. Il vient briser le concept du triangle rectangle et donc le jeu subtil de l’équerre et de l’équilibre de la pensée. Il faut donc une autre science, ou une autre méthode pour aller plus loin.
INTERPRETATION « KABALLISTIQUE »
Alors, je vais révéler l’imposteur qui est en moi. L’imposteur c’est l’apprenti kabbaliste dilettante qui va vouloir projeter géométriquement les piliers sur la représentation de l’arbre des sephirots (disponible sur demande). Autant dire sur quelque chose qu’il ne maitrise pas, mais qui est et reste un excellent support didactique et qui permet d’organiser sa pensée.
La faute en revient à Jules Boucher, qui a associés les officiers de la loge à certains sephirots. Pour ceux qui nous intéressent seuls Sagesse (HOKMAH, associée à Jakin) et la Beauté (TIPHERET) sont concernés, représentant respectivement le Secrétaire et l’Orateur et le Maître des Cérémonies. A partir de là, de cette projection de la géométrie symbolique du temple, je me suis senti en droit de laisser divaguer ma pensée.
Et je ne m’en suis pas privé, même si je suis conscient de l’immensité de la charge symbolique de chaque sephirot, des chemins les reliant entre eux et de la valeur ésotérique des lettres de l’alphabet hébraïque. Alors je me suis contenté d’en reprendre les éléments descriptifs les plus flagrants et les plus intelligibles (à mon niveau) pour étayer mon raisonnement, qui sera donc nécessairement incomplet. Mais comme en géométrie, l’art consiste ici à tenter de raisonner juste sur des figures fausses. Car ce n’est pas la destination qui compte tant mais plutôt les routes que l’on emprunte pour y parvenir.
L’arbre de vie représente la séquence des « filtres » que l’énergie créatrice traverse pour parvenir à réaliser le monde matériel. L’homme est censé parcourir le chemin à l’envers, vers le haut, pour parvenir à la quintessence du savoir ?). Je note que nos piliers portent les noms de sephirots assez hauts dans l’arbre, ce qui laisse à supposer que le F\M\ a déjà fait un bout de chemin…
Les trois colonnes de l’arbre de vie, une piste pour éliminer l’idée d’un quatrième pilier ?
Les Sephirots sont répartis en trois colonnes. Dans les cérémonies initiatiques, les deux piliers extérieurs sont représentés par les deux piliers du Temple de Salomon, Boaz (« la force est en lui ») et Jakin (« il établit ») ; l'initié étant lui-même le troisième pilier de la conscience, placé entre les deux autres. Dans l’arbre de vie, on reconnait :
- Pilier de la miséricorde : colonne de droite, dominée par HOKMAH. Les Sephirots de ce pilier (HOKMAH, CHESED, NETZACH) correspondent à des états actifs.
- Pilier de la rigueur : colonne de gauche est dominée par BINAH. Les Sephiroth de ce pilier (BINAH, GEBURAH, HOD) correspondent à des états de structure, passifs.
- Pilier de la conscience (ou de l’harmonie) : colonne centrale dominée par KETHER. Les Sephirots de ce pilier (KETHER, TIPHERET, YESOD et MALKOUTH) correspondent à des états de conscience équilibrée.
Nous voyons que nos piliers reprennent les intitulés de sephirots de chaque colonne. Une fois de plus, le ternaire est séduisant, mais n’explique pas notre trou dans la carte ! Il me faut donc aller plus loin encore.
A la recherche du pilier
Pour tenter d’identifier notre quatrième pilier, je me prête à deux exercices. Le premier consiste à projeter les étapes de la déambulation du MdC\ sur l’arbre : Sagesse, omission de Beauté, Force, omission du 4ème pilier (s’il existe), omission de Sagesse, Beauté, retour à Sagesse en ignorant les piliers allumés. Je pars du principe que tous mes trajets seront dextrorsum, ne repasseront pas par les piliers déjà allumés et suivront la voie la plus directe.
Pour le second, je me contente de projeter et d’orienter le carré long pour faire coïncider les angles avec les sephirots visibles.
Chemin de déambulation par les nombres
Sens de la Kabbale :
2 ® 3 ® 4 ® 5 ® 6
Sens de la déambulation du MdC\ :
2 ® 5 ® (3) ® 6 (® 3 ® 2)
Ma projection des étoiles sur l’arbre des sephirots commence mal. Ca coince immédiatement car il n’existe de pas de chemin entre la sagesse (2-HOKMAH) et la force (5-GUEBURAH), pas plus que de diagonale que le M\d\C\ pourrait arpenter. Pas de chemin donc, sauf à forcer la voie par le onzième sephirot, immatériel (caché… là aussi), la Connaissance (DAATH, sur la colonne du milieu Harmonie… comme Beauté). Le F\M\ étant libre (quoique de bonne mœurs), je fais le choix d’inventer ce chemin, d’autant que DAAT, se positionne au centre du tableau de loge, compendium illustré de notre base symbolique.
Et cela se justifie. Ou semble se justifier, car passer de la sagesse à la force impose sans doute de franchir le voile de la connaissance, y compris celle de soi. Le versant lumineux de DAATH nous pousse en effet à ouvrir notre cœur et à prendre des risques en faisant des choix et à nous engager dans un but constructif. Son versant ténébreux nous pousserait vers une curiosité vaine et malsaine, vers une volonté de domination et vers l’orgueil. Le chemin vers la Force n’est donc pas sans risque.
La sagesse est source de l'énergie cosmique, du désir de devenir qui est l’énergie absolue, mais encore impulsive et potentiellement chaotique, mais DAATH qui est la mémoire de l’Univers permet à l’être de se manifester en imprégnant sa Sagesse de ses connaissances.
Ainsi, la Force, au-delà de ses valeurs d’endurance et de soutien, devient aussi la sphère de la contemplation introspective, le domaine où se manifeste la discipline nécessaire à écarter ce qui est impropre, et maintenir l'être dans son authenticité, sa vérité, sa sincérité, sa propre identité. Ce sephirot porte également de nom de DIN, le Jugement, sans doute une stimulation vers l’auto évaluation ?
Bien, mais ce quatrième pilier ?
Première option : BINAH
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Puisque je voyage dextrorsum, pour aller de la Force (5-GEBURA) à la Beauté (6-TIPHERET) je suis bien obligé de passer par un sephirot, pas caché celui-là, que je trouve inspirant : la compréhension (3-BINAH, associée à Boaz). BINAH c’est l’intelligence, la prise de conscience et la capacité de structurer la création en posant la possibilité d'une limite, c’est la porte vers la différentiation et la voie de l’exploration. C’est aussi construction, formation, cristallisation… le coagula alchimique ? Pour y arriver, nous parcourons d’abord HET (ou CHET) l’obstacle, l’épreuve, mais aussi l’énergie de vivre et la puissance de la volonté. HET représente une barrière, celle de notre individualité et de notre ego. C’est un filtre essentiel pour nous préparer à construire notre intelligence, la compréhension de l’autre. Il nous prépare aussi à l’unique de la beauté, la beauté de nos actes et de leurs effets. Une beauté sans tache.
Passé BINNAH, pour aller vers TIPHERET nous empruntons ZAYIN, l’épée. C’est bien sûr l’épée du combat intérieur puis de la paix retrouvée avec notre individualité et notre ego. On peut donc maintenant générer et percevoir le beau. On repasse ensuite par BINNAH via ZAYIN une nouvelle fois pour revenir vers HOKMAH. Une sorte de purification supplémentaire qui nous prépare à un nouveau cycle.
En termes de projection géométrique, BINAH me semble donc être un bon candidat pour notre quatrième pilier.
En effet, il est le point de départ du second tronçon du chemin vers HOKMAH appelé DALET. DALET c’est la porte. Dans un sens, c’est notre porte basse. Franchir la porte, c’est s’abandonner, accepter de mourir pour renaître. Je crois que chaque fois que nous progressons dans nos travaux, que notre plan s’affine, c’est ce qui se répète, d’où le retour vers la Sagesse. Et nous sommes, initiés, les seuls gardiens de cette porte.
Vraiment un très bon candidat.
Deuxième option : KETHER
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Dans cette option, je me contente de projeter et d’orienter le carré long pour faire coïncider les angles avec les sephirots visibles. Le quatrième pilier occuperait donc la place de KETHER, la Couronne, la premier des sephirots. Placée sur la colonne du milieu (Harmonie), KETHER ne reçoit les émanations d'aucun sephirot antérieur, mais est directement alimentée par OR EIN SOPH, qui est la source ultime de tous les sephirots (l'Essence transcendante)… l’énergie du principe créateur (Dieu ou l’Eternel pour ceux qui veulent).
KETHER est en fait tellement abstrait qu'il est désigné comme « la plus cachée des choses cachées » (Zohar). Sa nature est donc complètement incompréhensible à l'homme, et il serait vain pour nous de tenter de visualiser un pilier qui porterait son nom. Pour autant, l’effet de ce sephirot est essentiel à l’initiation de nos travaux par la Sagesse. Car pour initier un travail, une création, il faut le désir de faire, de créer, et KETHER est bien le premier filtre qui canalise la lumière divine ou l’énergie du principe créateur. Elle agit donc comme une source d’inspiration invisible. Le pilier nous est invisible, mais pas totalement ignoré lors du rituel d’allumage, car il me semble qu’il est la projection de la lumière éternelle allumée sur le plateau de VM\. En ce cas, nous serions bien, nous-mêmes, ce quatrième pilier, mais dans notre forme de dieu et non plus de simple initié.
Excellent candidat également me semble-t-il
Je demande pardon aux véritables kabbalistes pour avoir dévoyé leur outil, mais c’était pour la bonne cause
CONCLUSION
Bien. J’ai fat un peu le tour du sujet. Rapide. Incomplet sans doute. Pire que ça, je ne conclurais pas. Je vous abandonne ce travail. Je vais toutefois faciliter la tâche en vous proposant un QCM.
Notez que plusieurs réponses sont possibles et que les bonnes ne sont pas nécessairement listées.
Donc, le quatrième pilier :
- N’existe pas, ce qui symbolise le fait que notre temple est toujours en construction et que de longs efforts seront nécessaires….
- Existe mais est occulté par la nuit, nous rappelant également l’effort, la persévérance pour accéder à la lumière. Le cycle du temps également et surtout l‘harmonie et l’ordre du monde et la perfection qu’il faut rechercher toute chose. C’est aussi le symbole de l’être accompli qui sait voir par l’esprit et non plus pas ses sens. C’est à la fois le pilier du doute et de la prise de conscience de l’ampleur de la tâche.
- Existe mais reste invisible à celui qui n’a pas entrepris le voyage vers la Lumière de l’Amour, car il est le pilier représentant l’apprenti vertueux et donc l’ensemble des F\M\ de la loge dans sa dimension spirituelle, génératrice de l’égrégore. Regarder avec l’esprit, c’est découvrir l’invisible : C’est l’axe collectif qui relie le nadir au zenith de chacun des FF\ Nous serions alors ce quatrième pilier. Il incarne notre quête intérieure, notre aspiration à la perfection. Les trois piliers visibles – Sagesse, Force, Beauté – sont les étapes de notre progression. Mais c’est le quatrième, invisible, qui couronne ce chemin : l’Intelligence suprême, synthèse de l’Unité, but ultime de l’initiation. Il relie notre Temple intérieur au cosmos, faisant de l’Homme le pont entre le chaos matériel et la perfection spirituelle. Ici le quatrième pilier c’est moi, c’est vous, c’est nous.
- Existe, mais est toujours invisible car immatériel, exigeant de nous un élargissement de la vision, un passage de l’analyse rationnelle à l’intuition spirituelle. C’est le BINAH de l’arbre séphirotique. L’Intelligence Suprême dégagée de toute matérialité, le lien entre le manifeste et l’immanifeste, qui fait l’homme accompli, éveillé, spiritualisé. L’homme qui se détache de son corps et permet à l’âme et la conscience de s’élever. Ici la récurrence de la Sagesse passe par la perception et l’intelligence des choses
- Existe, est toujours invisible car hors de notre portée. C’est KETHER de l’arbre séphirotique. Il fait référence aux choses qui sont au-delà de ce que l'esprit a la capacité de comprendre. Hors de portée de l’esprit, mais pas de l’âme, car il est la volonté du dieu en nous. Ici la récurrence de la Sagesse passe par la seule volonté. Nous ne l’appellerions sans doute pas Couronne… Humilité, Vision, Acceptation ??
Question bonus, comment l’appelleriez vous ?
__________________________
- Rien de tout ça, la question ne fait pas sens. Nous n’avons pas besoin d’un quatrième pilier
- Tu as fumé la moquette mon F\
- Autre (à vous de jouer)
J’ait dit… et espère que vous direz
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